jeudi 23 juillet 2009

Le parc Tsitsikamma




Un espace montagneux protégé autour de la Storms River, animaux, nature sauvage, activités aquatiques en tous genres, camping etc etc, mais pour nous seulement un arrêt pour voir le "Big tree". Comme on nous octroie 3/4 d'heure de liberté autour du dit arbre, Colette et moi nous laissons tenter par un des nombreux sentiers de randonnée - 3 km, ce doit être possible ! Évidemment, à ce rythme-là, pas le temps d'observer la nature pour éventuellement apercevoir des oiseaux ! Marche soutenue dans un sentier de jungle accidenté, pour finalement rejoindre le car où il ne manque plus que nous, sous l'oeil sévère de Gaétan. C'est qu'il y a un horaire à respecter ! (en fait on a passé l'heure suivante à traîner dans un énième magasin de souvenirs)


Ce jour-là je me suis juré de randonner un jour en liberté, sans un pion-accompagnateur; pas que je sois sportive, mais me balader dans la nature, c'est un de mes plaisirs. Il faudra pourtant longtemps avant que je réalise ce souhait ! Mes premières marches libres dans la jungle, ce sera avec Ronald au Cambodge, et quand je voyagerai seule, j'en ferai à chaque occasion.

Port Elisabeth




Entre Durban et Port Elisabeth, nous avons emprunté un vol intérieur, mais je n'en ai gardé aucun souvenir. A partir de ce moment, nous avons perdu Jean, notre guide farfelu, pour hériter de Janet, cultivée et intéressante. Port Elisabeth est une ville fondée par les colons britanniques à la limite du pays Xhosa (rappel: Nelson Mandela est Xhosa); c'est une ville plutôt élégante, qui vit de l'industrie automobile. J'ai le souvenir d'une très belle chambre d'hôtel avec un lit à baldaquin (prémonitoire ???)


Je vous passe toutes sortes de détail; en photo un monument typiquement britannique, à la gloire des chevaux morts au cours de la guerre des Boers; pendant le speech de Janet, j'ai eu la curiosité de faire le tour du monument, l'envers du décor correspond à la réalité. Agrandissez l'image si ce n'est pas clair.

Durban







Durban est une ville cosmopolite réputée dangereuse, avec une importante communauté indienne; d'ailleurs on nous emmène dans un marché indien couvert, sorte de souk proposant bijoux, épices et soieries. Le centre rassemble de beaux bâtiments officiels coloniaux, des buildings modernes et des centres commerciaux impersonnels. Les banlieues noires, comme vous le devinez, sont infréquentables.

Déjeuner dans un resto de poisson sur le port - excellent, reconnaissons-le. Et puis après-midi au jardin botanique, considéré comme un des "plus beaux du monde", rien de moins.

Ce jardin est un endroit pour Nicole, qui connaît le nom de toutes les plantes, ou pour Magali, qui est amoureuse des orchidées. Quant à moi, après avoir photographié quelques beaux arbres et admiré les fleurs (en fait je préfère les fleurs en liberté, comme par exemple les rhododendrons sauvages des montagnes), je m'ennuie un peu: je préfère le social. Voilà donc ce que les Blancs ont apporté à l'Afrique du Sud, un beau jardin payant réservé aux élites.
Le soir conférence super intéressante: Colette nous a déniché un correspondant sur place, qui vient nous parler du sida, de la distribution des terres et autres problèmes. Ca c'est mon rayon.
Il faut dire que nombreux sont les Zaïrois émigrés travaillant dans les hôtels qui la reconnaissent et l'applaudissent- elle est célèbre pour avoir tenu tête à Mobutu, qui l'a expulsée du Zaïre, en son temps. Je ne dirai jamais assez combien elle a apporté d'intérêt à ce voyage.
Quand je le peux, je m'exerce aussi à une de mes spécialités: les photos d'enfants. Faut dire qu'à cette époque, je suis vraiment débutante, aussi bien sur la qualité que sur la quantité. A peine 242 photos avec mon tout nouveau numérique (offert par les enfants pour ma retraite), et un album de photos traditionnelles...

mardi 21 juillet 2009

L'océan indien




Je le verrai à satiété, à Durban, à Port Elisabeth, et aussi à Plettenberg, une élégante station balnéaire où l'on a même le loisir de se baigner - toutefois en faisant attention... aux requins !! Et aussi au bout de la passe de Knysna, que nous explorons en bateau - une gentille excursion destinée à nous faire admirer les luxueuses villas seconde résidence des nantis sud africains. Bien sûr, dès que l'on quitte les endroits chic, on tombe sur les inévitables townships...
A noter: jamais depuis je n'ai revu l'océan indien...

La réserve Santa Lucia




Eh oui, toujours les animaux... Cette fois, s'agit d'observer les hippos et les crocos, à bord d'un bateau fluvial; sont pas très coopératifs ! Photos nulles. Au-delà d'un banc de sable, la lagune sur laquelle nous naviguons débouche sur l'Océan Indien (que je n'ai jamais vu): toujours la magie des mots, mon imagination vagabonde...

Le parc Hluhluwe











Encore un safari dans une réserve ! Mais celui-ci est spécial... Peu fréquenté (le nombre de véhicules est réglementé), il donne vraiment une idée de l'Afrique sauvage. Eléphants, rhinocéros blancs et noirs (en fait sont tous gris), impalas, kudus, babouins, girafes... En fait, ce que je préfère, c'est le chemin, cette terre ocre ou rouge qui serpente dans la savane arbustive. Je retrouverai ces paysages avec bonheur en Ethiopie du sud. C'est ma vision de l'Afrique.

lundi 20 juillet 2009

God bless Africa


Nous avons assisté à un autre spectacle de danses zoulous, dans un hôtel; il s'agissait d'une communauté de jeunes villageois qui se produisaient pour gagner quelque argent et aussi maintenir les traditions. Pour terminer, ils ont chanté l'hymne national sud-africain, qui est très beau. Moment émouvant, auquel j'ai assisté debout, avec Colette.